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Tubize en Brabant wallon
Le samedi 4 juillet 2020

La ville de Tubize se situe en Région wallonne dans l’Ouest de la province du Brabant wallon.

En 1970, Tubize est fusionnée avec la commune de Oisquercq.A cette entité sont ajoutés en 1977 Clabecq et une partie de Saintes.

Jusqu’à la fin du 20e siècle, Tubize était un centre important de la sidérurgie belge grâce à la présence sur son territoire des Forges de Clabecq.

En 1978, elle est récompensée du Prix de l’Europe.

La population totale de cette commune est de 25 900 habitants. La superficie totale est de 37,90 km2.

Tubize est la ville qui a la plus forte croissance démographique en Belgique.

La maison communale (Tubize)

Sur la Grand place de Tubize, se situe la maison communale, remarquable édifice éclectique de la fin du 19e siècle, dû à l’architecte Léon Govaerts.

La pose de la première pierre eut lieu le 29 mars 1890. La façade n’a pas subi de modification notable depuis sa construction, ce qui n’est pas le cas de l’intérieur, transformé à diverses reprises en raison de l’évolution de la destination du bâtiment.

À l’origine, l’édifice était occupé, en sous-sol, par une école industrielle disposant de sa propre entrée, un local d’asile, deux cachots et une cave à charbon; au rez-de-chaussée, par deux salles de classe de l’école industrielle, le commissariat de police et la loge du concierge; au premier étage, par le cabinet du Bourgmestre, le secrétariat, une salle de vote et de réunions, la salle du Conseil et des mariages et un dépôt d’archives; au second étage enfin, par une grande salle des fêtes avec scène, balcon, vestiaire, loge et magasin.


Les forges (Clabecq)

En 1752, l’impératrice Marie-Thérèse de Hongrie et de Bohème autorise le maintien à Clabecq d’une forge actionnée par un moulin à eau ; il s’agit véritablement de la première forge de Clabecq.

En 1812, Napoléon Ier demande que soit porté à l’étude la réalisation d’un canal reliant Bruxelles à Charleroi.

En 1819, l’entreprise dénommée « Fonderie et platinerie de fer » comprend de nombreux équipements dont un haut fourneau.

En 1828, au bord de la faillite, Edouard Goffin prit la société, sauva l’usine et l’orienta vers la transformation de produits de haut fourneau et l’utilisation de la mitraille.

Mais la vraie croissance des Forges arrive en 1850 et de là, on peut véritablement la considérer comme une usine. Un laminoir et un raccordement au chemin de fer furent ensuite installés.

En 1888, les forges deviennent une société anonyme.

Ce qui a favorisé le développement à cet endroit est donc le canal Bruxelles-Charleroi, la présence d’un début de forge mais aussi la présence de la chaussée allant de Mons à Paris. La présence du chemin de fer a aussi favorisé l’agrandissement des Forges. Malgré l’absence de matière première sur place, elle peut arriver grâce aux moyens de communication et tout de suite repartir pour le reste de la Belgique, vers la France, et vers le monde grâce à Anvers qui est un des plus grands ports mondiaux.

Depuis 1973, les conditions économiques de production de l’acier ont changé considérablement.

En effet, si la production a augmenté rapidement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, après le premier choc pétrolier, qui a entrainé une augmentation importante du coût des matières premières, cette croissance s’est quelque peu ralentie, avec d’importantes variations d’une année sur l’autre.  La faillite qui suivit fut inévitable.

Le château de Clabecq

Le château de Clabecq daterait du 15e siècle environ.  Il domine les anciennes Forges de Clabecq.

Il est surnommé le château des italiens ; en effet, en 1947, le château fut transformé en habitations sociales pour les ouvriers italiens qui travaillaient à l’usine toute proche.


Le clavaire breton (Oisquercq)

À côté de l’église, sur la place Emile des Grées du Loû  on peut admirer un authentique calvaire breton installé là en 1960. Son donateur, Emile des Grées du Loû, breton d’origine, voulait marquer ainsi son attachement au village d’Oisquercq où il s’était établi.


Le puits de Sainte-Renelde (Saintes)

Dans la verdoyante campagne saintoise, à environ 800 mètres de l’église du village, se trouve le Puits de Sainte-Renelde dont l’eau est réputée miraculeuse pour la guérison des maladies de la peau et des yeux.

La margelle gothique est protégée par des murs d’enceinte remontant au 16e siècle et présentant une structure en fonte surmontée de la statue de la sainte (19e siècle). Grâce à sa réputation thérapeutique, cette fontaine est aujourd’hui encore un centre de pèlerinage très fréquenté.


Le moulin à vent (Saintes)

Le long de la chaussée reliant Enghien à Halle, se dresse le moulin à vent de Saintes ou moulin d’Hondzocht.

Il s’agit d’un remarquable exemple de moulin en brique sur tertre avec calotte tournante. Son mécanisme d’origine est intégralement conservé. Il fera prochainement l’objet d’une restauration complète qui lui permettra de tourner et de moudre à nouveau et d’accueillir les collections rurales du musée communal de Tubize.


L’arbre de la Liberté (Saintes)

Sur la place de Saintes, l’Arbre de la Liberté, un platane planté en 1830 par les volontaires Saintois qui participèrent à la révolution belge, commémore l’indépendance de notre pays.

En 1830, un groupe de patriotes Saintois, emmené dit-on par Jean-Baptiste Fontaine, participa aux combats de 1830 qui aboutirent à la sécession et à l’indépendance des provinces du Sud du Royaume uni des Pays-Bas.

À leur retour au village, ces valeureux Saintois décidèrent de commémorer ces événements et plantèrent un platane sur la place du village. Cet arbre majestueux est aujourd’hui connu sous le vocable d’ « Arbre de la Liberté ».

La petite histoire raconte qu’au cours de la nuit suivant sa plantation, un orangiste (nom des partisans de l’unité du royaume uni des Pays-Bas) aurait coupé la cime de l’arbre, ce qui ne l’empêcha cependant pas de se développer et de déployer ses frondaisons.

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